Un Dimanche en Lorraine

Balades à Nancy et en Lorraine, photos subjectives et humeurs arbitraires

Dans Liverdun

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Liverdun: une saison en hauteur

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Du Pain de Sucre

Quelques kilomètres à l’Est de Nancy, les vues depuis le Pain de Sucre vers Amance, Laître-sous-Amance et Dommartin-sous-Amance, puis vers Agincourt et Lay-Saint-Christophe et enfin vers Agincourt et Eulmont.

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Remiremont en approche

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La petite maison au fond de la Meuse

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Pépinière (Nancy)

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Nancy et le dioxyde de carbone

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«On a marché sur l’Alsace»: un petit matin sur la montagne

Le massif vosgien est administrativement mi-lorrain, mi-alsacien.

Mais ça, c’est pas trop un problème. Les Lorrains s’approprient à quelques dizaines de mètres près certains sommets alsaciens, et réciproquement. Du coup, non loin du Schweisel, on a dormi quasiment en Lorraine, et à peine en Alsace. En tous cas, et par la grâce du hamac pas plus gros qu’un sac banane, on a passé une nuit dans ce si merveilleux massif montagneux qu’on se partage bien volontiers, entre deux blagues idiotes et rigolotes lancées pour la forme. Hamac qui soit dit en passant est hautement pratique et permet de pieuter en plein Parc Naturel tout en respectant les lieux. Un  tout petit peu plus que certains propriétaires d’établissements très touristiques du coin, ou que d’événements comme, au hasard, le Tour de France, qui réveille les opportunistes peu scrupuleux et sème derrière lui une jolie trainée d’ordures, de pollution sonore et visuelle et de sols piétinés.

Voilà, c’était à un jet de pierre de la Lorraine, c’était en Alsace, et c’était quand même un Dimanche en Lorraine et une nuit aussi un peu.

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5255 morts dans les Vosges

Le titre sensationnel, ah ah ah. Je devrais bosser chez BFMTV, j’ai le niveau de crétinerie et d’absence de scrupules requis. Quoique non, même en trois lignes, mes contenus sont souvent plus intéressants. Zut, j’ai pas le niveau, finalement.

Nous voici à Dinozé. Au lieu dit Le Quéquement. C’est les Vosges, hein, fallait pas espérer que ça s’appelle la Soierie Délicate. Par exemple. Nous sommes au sud d’Épinal, sur la route au retour de la jolie cité de Remiremont. Nous (moi, quoi) voyons la pancarte de ce cimetière militaire, et je me dis depuis tellement d’années qu’il faudra que je m’arrête que du coup… quelle heure il est? Hof… bon… allez, je prends une demi-heure pour aller voir ça.

5255 bonhommes enterrés dans les Vosges. On parle volontiers du 6 juin, de la Normandie, de cet enfer. On se souvient bien des Ardennes, plus tard. De cet autre enfer. On ne parle pas souvent de ce troisième enfer, de cet hiver 44-45 que soldats américains, français et allemands ont passé dans les Vosges. Les Vosges en temps de guerre ou de crise du textile, c’est pas trop rigolo. C’est un coin rude, difficile, hostile. Les Vosges, c’est beau et cruel.

Les gars qu’on a mis ici, ils ne sont pas forcément morts dans les Vosges. Ils viennent d’un peu partout en France, ces morts américains. Voire même de Rhénanie, du Palatinat. Mais une chose est sûre: ils viennent de ce sale hiver 44.

Une p’tite pensée pour les gars qu’on a envoyé simplement à la mort, quoiqu’en disent les gravures solennelles. Eux, et les autres.

 

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Champigneulles All Stars

En bas de Champigneulles, y’a les alentours du port et de la gare. Même si en haut de cette petite ville juste au nord de Nancy, y’a des gens chouettes dont il faut séance tenante aller voir le travail ici et , il n’empêche que le bas me fascine. Le bas de Champigneulles, il a le même problème assez chouette à l’oeil que Maxéville: c’est tout étriqué. La vallée de la Meurthe fait comme un goulot, de bouteille de bière, on peut le supposer, étant donnée la présence historique de brasseries dans les deux communes. Mais ce rétrécissement, vu de l’ère glorieuse de la technologie qui va plus vite qu’un cheval (qu’au final on se demande aujourd’hui si c’était une si bonne nouvelle d’ailleurs), ce rétrécissement, il a obligé les ingénieurs à tout tasser la route, le canal, la voie ferrée et même l’autoroute dans ce petit espace, que la Meurthe occupait déjà. Moi, opportuniste, je m’en contente bien, ça donne une densité de motifs qui me plaît vachement.

Alors, visite en pleine canicule du goulot de Champigneulles (où mon arrière-grand-père fit son apprentissage de serrurier dans les années 20), pas toujours glamour, mais à la fois, le glamour, c’est pas vraiment mon affaire.

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