Metz toute pétée

Après c’est vrai que l’ensemble des pétophiles s’accorde à dire que Nancy est aussi, depuis quelques années, toute pétée.
 
Attention, hein, les pétophiles aiment les trucs pétés. Contrairement aux pétomanes, qui sont des élus qui aiment tout péter, inspirés par des promoteurs et des entrepreneurs guidés la main sur le cœur par l’intérêt général et le bien collectif (tiens, je chope une petite toux, moi).
 
Les mots ont leur importance, comme on beugle à tort et à travers à la télé quand on dit une connerie.
 
A ce sujet, je propose de remplacer «urbex» par «pétophilie». C’est beaucoup moins moche, beaucoup moins m’as-tu-vu et surtout beaucoup plus drôle (et théoriquement, ça ne peut que difficilement se prêter à devenir une marque déposée, ni un truc hype).

Nancy, quai de la Bataille, le côté qui est de l’autre côté du côté d’hier

Le quai de la Bataille, évoqué dans le billet d’hier, a deux parties. Si l’on file avec des gros sabots tous crottés le bazar, on pourrait parler des deux partis. Rapport à la bataille. Eh ouais. Cette partie, à l’arrière de la maternité régionale, est à mon avis moins sexy à photographier. C’est bien pour ça que je l’aime bien, d’ailleurs.