Nancy, les locaux abandonnés de la SCREG

Ah oui, va falloir éviter de me demander où c’est où c’est où c’eeeeeeeeest, m’sieur! parce que:

1°) C’est dans le titre. La rue est dans les tags.

2°) Mais ça n’existe plus. C’est aussi pour ça que je m’autorise à être précis.

3°) Ce qui est cool, c’est de chercher un peu, à la limite de l’enquête. Sinon c’est juste de la consommation, et la consommation c’est une invention des aliens diaboliques des galaxies d’Andromède du triangle complotiste de la Terre Creuse pour asservir l’humanité, et ça a l’air de pas mal marcher. Je le sais je l’ai lu dans Closer. Faut chercher bordel. Enfin là du coup ça sert à rien de chercher tu me diras, mais voilà.

Le(s) collège(s) Verlaine à Malzéville

Ces photos ont pas mal d’années, et ont été prises avec un petit compact. Mais quand même, je voulais vous montrer ce collège, perché sur les hauteurs de Malzéville, non loin de la Côte Rôtie. Ce collège qui a un moment a été double: au fond de la cour du nouveau collège, restaient les bâtiments inoccupés de l’ancien collège. Autant dire une cible à caillasse d’une taille respectable. Et de fait, à proximité des grillages les vitres avaient été salement démolies par les juvéniles locaux, que ce soit depuis le nouveau collège au grand dam de l’équipe locale qui, comme dans tous les établissements, ne peux avoir des yeux partout, ou depuis l’extérieur, voire en s’y introduisant sournoisement les dimanches à la con où ton emmerdement se mesure au nombre de vitres que tu défonces.

C’est une ambiance curieuse d’avoir ton vieux collège mort au fond de la cour de ton nouveau collège. Enfin, je suppose… en passant, nouveau collège assez bien branlé, avec des solutions intéressantes trouvées par les architectes pour gérer la forte pente, et quand même poser là un gros bâtiment qui doit être fonctionnel. A part peut-être un grand escalier qui doit foutre des sueurs froides aux adultes en cas de bousculade.

Allez, place aux vieilles photos avec un vieil appareil de qualité discutable.

 

Du site Alsthom à la MJC Bazin (Nancy sous les couleurs)

C’est un classique à Nancy, mais si on suit l’ancienne voie ferrée, on arrive dans ce coin, entre les anciens établissements Longométal, l’usine Alsthom et ainsi de suite jusqu’à la MJC Bazin, où Nancy étale les restes d’une histoire industrielle belle et bien terminée. Mais la fin d’une histoire ne signifie pas la fin des histoires. Et l’histoire du graff à Nancy doit pas mal à ces lieux, et ce n’est pour le moment pas terminé. Ça vaut la peine de passer dans ce coin, régulièrement, pour voir. Quoi ne neuf? On peut être un malade du «street art» et en défendre la pratique, appartenir au milieu ou du moins le fréquenter. Mais c’est pas mon truc. Un milieu, ça tourne trop souvent en rond. Si j’adore le résultat de cette pratique, ça s’arrête là. Je viens juste voir. Comment, qui, pourquoi, ça ne m’intéresse pas vraiment. Juste voir, en simple spectateur, et être reconnaissant à celles et ceux qui donnent à voir et qui font vivre ça.