Nancy: le gros centre qui fourmille et qui tabasse

Ouais, la rue elle fourmille pas en fait. J’attendais un moment de calme pour mettre en valeur les travaux de l’ex-tri postal futur centre des congrès derrière. Mais faut que j’arrête de faire des trucs comme ça, ça serait quand même plus cool avec plein de gens. J’ai pas la New York attitude, c’est nul.

Au pied de la tour Joffre, la synagogue est noyée dans le tissu urbain, synagogue dont on sait d’ailleurs trop peu qu’elle fut la seconde reconstruite de France, en 1788, depuis les édits du XIVème siècle interdisant le culte puis expulsant les juifs du royaume de France. La première fut celle de Lunéville. Lunéville et Nancy avaient une importante et ancienne communauté juive, très implantée, qui donna du personnel politique et de maison aux ducs de Lorraine, mais constituait également à Nancy une classe populaire particulièrement pauvre. Leur histoire est intéressante, alors tu liras « Les juifs de Nancy » par Françoise Job aux PUN et tu iras voir la collection afférente au Musée Lorrain. Et sans regimber, encore. J’aime pas ça, moi, les gens qui regimbent. Regimber c’est nul. Bon. Maintenant je vais voir ce que ça veut exactement dire en plus de faire bien dans une phrase, ce qui est un peu court jeune homme.

6 Replies to “Nancy: le gros centre qui fourmille et qui tabasse”

  1. le passage par le marchand de journaux de la gare ? ah, oui, parce que vous reveniez de la synagogue, plus éloignée, presqu’au bout du boulevard… là, comme vous l’avez prise sur la photo, elle est effectivement menacée par nos twin towers… ceci dit, lorsqu’on la regarde de face, c’est guère mieux, moins écrasée peut être (?) mais compressée, assurément.

    1. Eh bien, j’attendais un ami en transit venu de Lyon et pour quelques heures à Nancy avant de redécoller vers d’autres horizons. Le bougre était réfugié dans le kiosque qui n’en est pas un, occupé à payer la taxe sur la nicotine. Pour être précis.

  2. vous connaissez la réplique… « nobody’s perfect » !?

  3. La 3, j’ai fait grosso modo la même, et je me suis dit, « c’est nul, comme vue » ! pourtant, y avait du monde, des bus et des autos..
    C’est p’têt la couleur ?

  4. Ha oui, faut faire gaffe aux photos sans personnes dessus… c’est un syndrôme d’architectes: oublier que les bâtiments c’est fait pour les gens… la ville aussi… et tout ça c’est fait par eux d’ailleurs. alors autant mettre un max de monde dans le cadre… ça donne une échelle , de la valeur, de la reconnaissance ….un peu d’humanité quoi.

    1. Ouais pis comme chuis même pas architecte, c’est encore plus pire.

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