10 Replies to “Chapelle Saint-Étienne et château d’Écuelle (Bouxières-aux-Chênes)”

  1. Qui est ce barbu sur l’autel, vous le savez ?

    1. Non, malheureusement.

  2. Bonjour … Je me permets de vous apporter la réponse…
    J’en profite pour te/vous remercier pour ces belles photos des paysages que je parcours, moi aussi, à pied, depuis le château d’Ecuelle, qui était en fait un Hermitage (la prochaine fois, faut s’arrêter boire l’apéro …)
    Donc, le barbu sur la photo, c’est le Bienheureux Joseph Gérard?
    Fils de la Lorraine, le Père Joseph Gérard naquit en 1831 à Bouxières aux Chênes. Entré en 1851 dans la Congrégation des Missionnaires Oblats de Marie Immaculée, il part en 1853 pour les missions d’Afrique Australe où il est ordonné prêtre l’année suivante.
    Il passe 60 ans au Natal et surtout au Lesotho : prière et contacts personnels sont les 2 pôles de sa présence. Il est considéré comme le « Père » de l’Eglise en ce pays.
    Depuis sa mort, le 29 mai 1914, son tombeau est entouré de la vénération des chrétiens et la mission du Lésotho connaît un prodigieux essor.
    L’Eglise, par Jean-Paul II, le proclame « Bienheureux » le 13 septembre 1988.

    1. Alors là, grand merci pour cette réponse fort documentée.

      C’est rigolo, on m’avait montré le « château » comme euh… bah « le château d’Écuelle », je cite.

      Je montrais les lieux dimanche à deux amis qui étaient en vacances à la maison (chez moi à Dommartin, je viens à Écuelle en voisin), et alors que je leur signalais la bâtisse, dans ma tête, j’ai pensé: « bon rat, ça ressemble quand même bien à une congrégation religieuse, ou quelque chose dans ce genre ».

      Pour ce qui est des apéros, je suis pratiquant. S’il me pique de venir me promener ces temps-ci dans le coin, il n’est pas improbable que j’envoie un petit mail un ou deux jours avant…

  3. D’accord : avec plaisir (on peut être hermite, et garder néanmoins quelques notions de sociabilité… )
    Dans les curiosités locales, sachant que Monsieur se plait à photographier l’architecture militaire, il faut voir, si ce n’est déjà fait, les vestiges (assez paumés …) du fort (d’où la rue du même nom à Ecuelle) construit, juste avant 14, sur le plâteau de la Rochette.

  4. Eh bien! A la bonne heure!

    Je regardais cette rue avec curiosité, toujours dimanche, en passant devant.

    Comment ça? Un fort à Écuelle?!!

    Je suppose qu’il s’agit des travaux de terrassement d’un fort qui était en effet prévu à cet endroit, mais jamais concrétisé, dans le cadre de l’immense camp retranché Toul-Nancy qui avait envisagé un moment -et vite abandonné car irréaliste tant économiquement, que techniquement, et surtout diplomatiquement…

  5. Ou cela a-t-il un rapport avec une quelconque redoute de campagne fabriquée par le XXème Corps qui avait aménagé le plateaudans les premiers jours d’août 14?

  6. Si, si, le fort existe bien …
    une plaque orne encore le fronton d’un acces souterain, sur laquelle on devine : « 4ème groupe – 25ème infanterie »
    il était, je crois, encore en construction, quand le 2 aout 14 a été annoncée la mobilisation générale, et faisait parti des ouvrages de défense du Grand Couronné.
    Bouxières aux chênes, Amance, et Brin sur Seille, ont constitué le théatre d’une des toutes premières batailles de la 1ère guerre mondiale, entre le 20 aout et le 12 septembre 1914.
    C’est au début du mois de septembre qu’Ecuelle, et les autres villages furent bombardés et que la chapelle du dit Bienheureux fut en partie détruite

  7. Pour le Grand Couronné comme champ de bataille, je suis pas mal rencardé.

    Je pense que du coup, c’est sur les termes que nous avons une difficulté.

    Pour moi, le fort est un ouvrage maçonné doté de plate-formes d’artillerie ou d’artillerie cuirassée, contenant une garnison autonome et des casernements in situ.

    Bref, ce qu’on a construit dès 1874 puis modernisé en permanence jusqu’en 1914 selon le système Séré de Rivières.

    Or, si on est dans ce cadre, Écuelle n’a pas de fort.

    L’inscription renforce cette idée: elle est une signature d’un régiment ayant travaillé sur un ouvrage de campagne ou une redoute, mais qui devait être conséquent s’il existe un fronton.

    Mais ce n’est pas pour moi un « fort ».

    Et c’est là que ton/votre commentaire est super, surtout je le croise avec le nom de la rue: c’est qu’il titille très très très fort ma curiosité et que je me retrouve dans l’obligation d’aller voir ça bien rapidement…

    Du coup, merci bien.

  8. Si quelqu’un a des photos ou documents sur l’ancienne ferme du château d’Ecuelle ça m’intéresse car mes ancêtres y ont habité jusqu’à la première Guerre mondiale.

Laisser un commentaire