10 Replies to “L’église Saint-Michel, à cheval sur Saint-Max et Malzéville (mais à Saint-Max quand même)”

  1. Oui, le passage par le site paroissial vaut le détour notamment pour ce cliché, plan large montrant le curé, de dos, bras levés faisant léviter un des portants de la toiture… le plan étant suffisamment large pour permettre de s’apercevoir que si la foi peut certainement soulever des montagnes elle a néanmoins besoin parfois (souvent) d’adjuvant pour y parvenir !

  2. Bah alors, d’où elle sort, c’t’église dont j’ignorais l’existence et qui sort de l’ordinaire ? J’ai bien dû passer cent fois à côté sans la voir.

  3. Oh oui Jacques, je pensais aussi exactement à celle-là. M’sieur Pop, elle devrait vous plaire cette photo de la construction d’une église qui est planquée et peu mise en valeur à droite de la sortie de la VEBE côté Saint-Max. Je vous enjoins à y jeter un œil.

  4. Hé bin, y z’ont goudroné la place où j’ai appris afaire du vélo et des super dérapage de la mort dans le sable recouvert du gravillons, les mômes de la rue Berlioz n’auront plus cette joie.
    Ma mémére Marie y vivait et on avait le parvis de l’église et le verger du presbytére pour terrain de jeu(pendant la messe du samedi soir on allait rapiner les cerises, mirabelles et pommes du curé, un st hommme à mes yeux de mécréant car ce prêtre était au mieux agnostique et adepte de la théomogie de la libération ,il faisait son métier nono par foi mais pour respecter le voeu de sa mére qu’il serait pr^tre s’il écappait à la mort pendant une grave maladie).PS y a-t-il toujours sur un des piliers de la vebe(côté St-Max) le tag qui m’amusait (cancer aryen, 1 peut bourrin mais j’aimais bien) ?
    Aprés ma mémére déménageat à Champenoux dans la maison de marîcher bâtie avant 1914 par son pére.
    Fin de cette chronique « nostalgie, jt’e raconte ma vie »mais fallait pas commencer avec cette photo ^^ ;)))

  5. Houlà la nostalgitude est propice aux fautes zet coquilles………

  6. Moi j’aime bien quand on me raconte sa vie, nostalgie ou pas. Le tag ne me dit rien. Et je veux encore plein d’histoires comme ça.

    C’était où à Champenoux?

  7. J’y fus ce matin.
    Quelques réflexions (pas forcément toutes indispensables, peut-être, mais je vous sais tolérant) :
    – On peut faire des photos très intéressantes, depuis le haut de la Vebe, dans l’axe du canal, vers les grands moulins et la voie ferrée désaffectée comme sur les jardins un peu bordéliques des gens du cru.
    – L’église est unique en son genre, bâtarde et donc intéressante.
    – Comme je me suis pété la gueule au retour du côté du Port-aux-Planches, je vais envoyer les factures (mercurochrome, pantalon, dérailleur) aux crétins qui font poser des pontons en teck bien lisse le long de la Meurthe, soit en zone humidissime.
    – Plus fondamentalement, z’avez réussi à m’envoyer à l’église un dimanche matin. Et ça, c’est fort.

  8. Rue St Barthélémy, côté gauche en arrivant de St MAX, c’est la grande maison avant 1 petite aprés c’est l’antiquaire, elle a(vait?) un vitrail avec des piéces manquante (bataille du grand -couronné) et des volet s(verts) avec des vrais éclats de mitraille de 1944.
    Elle a 1 accès arriére qui va vers l »arboretum en traversant 1 grand verger puis 1 jardin ensuite il y a une cour, vendue l’an dernier à 1 infirmière qui a (scandale!) remplacé le parquet en chêne massif centenaire ( qu’elle a jeté heureusement 1 voisin l’a récupéré) c’est chouette l’hygiénisme……..

  9. Ouh! je vais y jeter un z’oeil.

    Sinon m’sieur Pop, je peux vous dédommager pour être aller à l’église un dimanche matin. En ce qui concerne le teck écolo transporté de l’autre bout du monde où on le fait pousser à la place de cultures vivrières, je ne peux rien pour vous.

Laisser un commentaire