Histoires d’arbres à la butte Saint-Geneviève

La butte Sainte-Geneviève, c’est cette petite montagne au nord-est de Nancy, qui prolonge après un col (que de grands mots depuis le début de cette phrase) le plateau de Malzéville au-dessus d’Essey-lès-Nancy. Une butte, toute douce, avec sa jolie pelouse couronnée d’arbres. Et c’est de ça que je voulais parler à tes yeux. Comme quoi ça tombe bien. On appelle ça la pertinence auto-réalisatrice. Utile en politique carriériste, par exemple.

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Dans le bois du Haut de Chant Chant

C’est joli comme nom hein? C’est ce bois, sur la gauche de la route de Lanfroicourt, sur la commune de Bouxières-aux-Chênes, un peu avant la ferme de Quercigny; un bois plutôt joli, un bois qui penche, un bois qui abrite des vestiges de la Première Guerre Mondiale, un bois qui tombe dans l’eau, un bois que j’aime bien. Un bois aussi, qui au crépuscule en hiver, peut faire un peu peur.

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Un hiver au parc Sainte-Marie

Petite tentative d’images sur une base 800*600. Les gens qui avaient des difficultés de lecture, dites-moi ce que ça donne en me précisant la résolution de votre moniteur si vous le souhaitez…

En attendant, on se retrouve au parc Sainte-Marie. Un site ancien, mais qui connut son apogée en 1909 avec l’Exposition Internationale de l’Est de la France. L’Ecole de Nancy y jeta ses derniers feux (mais quels feux!), avant le grand chambardement de 1914, qui amorça un véritable déclin culturel et intellectuel de Nancy.

Aujourd’hui ne reste que le pavillon alsacien, et surtout mon parc préféré à Nancy. Un grand parc qui reste intimiste, dans lequel il fait toujours bon se trimballer et qui ouvre sur l’avenue Boffrand et sa remarquable ordonnance. Un vrai parc de gamin, dans lequel on ne se perd pas, et pourtant possédant bien plus de recoins et de mystères que la grande Pépinière, un peu lénifiante et pompeuse en comparaison. J’y ressens aussi cette ambiance étrange des belles gloires passées, un peu comme les fronts de mer normands en hiver, avec leurs villas désertes et devenues muettes. Le nez en l’air sous quelques vieilles ramures vénérables…

Et puis bon. Quand j’étais au lycée voisin, faut aussi dire qu’on venait y faire un nombre de conneries appréciable avec les copains. Le parc Sainte-Marie, c’est un certain nombre d’heures de cours séchées, pour le meilleur. C’est aussi les écureuils qui font tomber la neige des branches en hiver, et que l’on voyait bondir avec aisance de branche en branche depuis les fenêtres des couloirs du lycée. Avec Xophe et Güt’, on les observait, et ça remuait l’imagination.

Le parc Sainte-Marie, c’est chouette!