Aux alentours du dessous d’pont d’chemin d’fer à Champigneulles

Il est épique ce titre de billet. Au moins aussi épique que cette façade aveuglée de volets inamovibles qui te cueille au sortir de l’obscurité du dessous d’pont (formulation qui rappelle la théorie du con d’plot). C’est que ce côté de Champigneulles est glamour pour des gens comme moi qui s’arrêtent pour apprécier les nuances de gris d’un crépi à auréoles. Je suis toujours impressionné par l’effet que ça donne. Il était temps que j’en fasse une série, en déclinant tranquillement et sans me presser une poignée d’angles d’attaque possible pour cette façade et ses alentours.

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Champigneulles All Stars

En bas de Champigneulles, y’a les alentours du port et de la gare. Même si en haut de cette petite ville juste au nord de Nancy, y’a des gens chouettes dont il faut séance tenante aller voir le travail ici et , il n’empêche que le bas me fascine. Le bas de Champigneulles, il a le même problème assez chouette à l’oeil que Maxéville: c’est tout étriqué. La vallée de la Meurthe fait comme un goulot, de bouteille de bière, on peut le supposer, étant donnée la présence historique de brasseries dans les deux communes. Mais ce rétrécissement, vu de l’ère glorieuse de la technologie qui va plus vite qu’un cheval (qu’au final on se demande aujourd’hui si c’était une si bonne nouvelle d’ailleurs), ce rétrécissement, il a obligé les ingénieurs à tout tasser la route, le canal, la voie ferrée et même l’autoroute dans ce petit espace, que la Meurthe occupait déjà. Moi, opportuniste, je m’en contente bien, ça donne une densité de motifs qui me plaît vachement.

Alors, visite en pleine canicule du goulot de Champigneulles (où mon arrière-grand-père fit son apprentissage de serrurier dans les années 20), pas toujours glamour, mais à la fois, le glamour, c’est pas vraiment mon affaire.

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