Nancy, le caca dans les airs, la mélasse dans l’atmosphère

Avec un titre comme ça, je me demande quels mots-clés vont encore amener des gens ici, tiens.

Je fais partie des gens qui quittent souvent Nancy par Malzéville et Pixerécourt. Et tu sais, y’a une belle vue de là-bas. J’y passais en fin d’après-midi pour rentrer dans ma cambrousse et cette lumière très glauque de jour de pollution atmosphérique toute pleine de méchantes particules, ça m’a interpellé. Ça m’emmerde sur le fond, mais je ne vais pas te mentir, ça fait aussi des images que j’aime bien. Alors au rond-point, hop, direction déchetterie, où la vue porte bien, et c’est raccord avec le thème. Et puis en repartant, pourquoi pas passer par la route de Lay-Saint-Christophe, pour prendre quelques photos depuis le pont au-dessus de la voie de l’Amezule, là où les regards portent vers Champigneulles, la cheminée des brasseries, qui sombrent dans le fond? Pourquoi pas? (je ne te le demande pas vraiment, hein, c’est plus un effet de style, si tu veux).

DSC_6799 DSC_6798 DSC_6796 DSC_6795   DSC_6792 DSC_6786 DSC_6785

Des Serbes et des Hurteloups, et même des Bulgares, des Biélorusses et des Lorrains et des Gabonais place Stanislas ou à l’Hôtel de Ville de Nancy

C’est rigolo, parce que tout du long du Festival de Chant Choral de Nancy, j’ai eu une impression de sérénité, et si autour de moi, je voyais du stress chez les organisateurs, chanteurs, parce que dans une organisation, il y a surtout des trucs qui foirent, quoiqu’on fasse, ça restait à taille humaine, comme qui dirait. Mais j’ai quand même bien rigolé quand on est arrivé au moment des concerts à l’Hôtel de Ville place Stanislas: j’ai rarement vu un personnel aussi tendu, se noyant manifestement dans un verre d’eau avec une aisance déconcertante: faut croire qu’ils ont bien la pression. Le prestige ça rend un peu idiot, faut dire.

Sinon, les Grands Salons, c’est toujours aussi dur d’y faire des photos. C’est beau et prestigieux pour y chanter. Mais pour les photos, mazette!

Du coup, j’ai eu l’occasion de voir d’autres chœurs, et je dois avouer que le chœur biélorusse Salutaris (en blanc et noir sur les photos) m’a bien calmé. Voire fortement impressionné: ces gens sont redoutablement excellents, et le disque que j’ai acheté me le confirme régulièrement.

Allez, hop, encore de la photo bancale dans des lumières compliquées.

DSC_2183DSC_2178DSC_2175

DSC_2172

DSC_2170

DSC_2297

DSC_2300

DSC_2307

DSC_2311

DSC_2313

DSC_2325

DSC_2326

DSC_2329