Nancy, quai de la Bataille, le côté qui est de l’autre côté du côté d’hier

Le quai de la Bataille, évoqué dans le billet d’hier, a deux parties. Si l’on file avec des gros sabots tous crottés le bazar, on pourrait parler des deux partis. Rapport à la bataille. Eh ouais. Cette partie, à l’arrière de la maternité régionale, est à mon avis moins sexy à photographier. C’est bien pour ça que je l’aime bien, d’ailleurs.

Nancy, quai de la Bataille

A Nancy, du côté du quai de la Bataille, un bon vieux quartier se contient entre voie ferrée et avenue de Strasbourg. Des immeubles dans le même genre que ceux de la Chiennerie, avec leurs airs de cités d’urgence, leurs très grandes pelouses libres, sans hiérarchisation de l’espace, avec des fils à linge encore utilisés ça et là. Les trains qui gigotent aux heures de pointe, et la rue qui longe la voie ferrée, qui se termine plus ou moins nulle part, avec des airs de bout de la ville au milieu de la ville. Comme un cordon ombilical tout juste coupé, qui ne mène plus à rien.