L’hiver à Eulmont

Roh. Ça devient un peu cul-cul tout ce soleil, non? Tout le monde a l’air content, l’enfer. On ne se croirait plus en France, sans tous ces gens qui râlent sur leur sort individuel depuis leur fauteuil en gardant leurs pantoufles bien propres.

Un peu d’hiver à Eulmont, il y a quelques mois à peine, pour détendre tout le monde!

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La luge sur les pentes de Blanzey

Il faisait un vrai froid de canard ce jour de décembre. Un jour à marcher encore et encore, pour, en fin de journée, se trouver à proximité de Blanzey et de son Prieuré, à la lisière de Bouxières-aux-Chênes. Sur le chemin venant d’Eulmont, on voit de loin des gens dans les champs. Des gens, des luges, et ça glisse. Quand tu es en bas, dans la vallée, près du cimetière de Dommartin-sous-Amance, et que tu regardes dans cette direction, tu vois toujours cette ondulation parfaitement lisse, et d’autant plus qu’enneigée, cette sorte d’éperon dodu, cette avancée boudinée, qui sépare les deux villages. Bien entendu, l’endroit, vu d’en bas, par la perfection visible de la rondeur de ses pentes, justifie sont statut de piste de luge du secteur…

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La place Stanislas et la neige qui tiendra pas

Tu as beau le savoir, que la neige elle ne va pas tenir, tu as beau avoir l’air con, si elle tient, pour rentrer dans ta campagne, tu as beau savoir que si ça tient, ça fera vite de la boue infecte dans la ville, que des gens vont glisser et se péter le bassin en huit, que des gens vont avoir froid dehors ce soir, qu’il va falloir pelleter devant chez toi ce soir, et aussi devant chez les petits vieux d’à côté vu qu’ils sont vieux, tu as beau être plus proche des quarante piges que des trente, tu as beau être supposé professer le cynisme, être revenu de tout, ne plus croire en rien, et ne plus t’émerveiller de rien, en bon pragmatique, responsable, réaliste, raisonnable et sans imagination…

… mais y’a pas, quand la neige se met à tomber à gros flocons serrés sur la ville, tu abandonnes séance tenante l’activité en cours et les gens avec qui tu te trouves pour aller faire des petits bonds devant la fenêtre, et pousser des petits cris stupides depuis le balcon. C’est automatique. Pavlovien.

Pourvu qu’ça dure.

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Hors saison

Ce n’est pas parce que j’aime l’été, que j’aime parler de l’été, que l’été c’est super chouette, qu’il faut oublier que ma saison préférée, c’est bien l’hiver, et que parfois il me manque un peu. Quelques images sur les routes de Moselle datant de la fin décembre 2010 en attendant mieux…

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