Façade de la basilique de Saint-Nicolas-de-Port

Combien de fois me suis-je tenu, depuis cette photo que j’ai prise en avril 1998, au pied de cette façade, à me démonter le cou pour y voir quelque chose? Parce que là-bas, à Saint-Nicolas-de-Port, on n’a aucun recul dessus. C’est comme ça. Et ça l’a toujours été. Notre vision des grands édifices religieux est souvent déformée par l’évolution des villes, et la création de parvis parfois immenses comme à Reims. Mais il faut imaginer que la très grande majorité de ces édifices urbains étaient intégrés au bâti, et parfois même colonisés par lui, comme on en aperçoit encore quelques traces à l’église Saint-Gengoult de Toul. Voilà, pourquoi j’aime bien la basilique de Saint-Nicolas, qui est dans son jus.

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