Vayringe et le Crosne

Ce quartier de Nancy, entre le canal et la Meurthe, quand j’y suis arrivé, j’ai rapidement compris que j’y serais bien. Mieux même qu’au Faubourg. Un matin je me suis levé tôt, et j’ai été faire mes premières photos d’habitant du quartier, par la rue du Crosne, jusqu’aux anciennes tanneries Luc, puis remontant par la rue Virginie Mauvais. Avec un certain atavisme… longue série.

2 Replies to “Vayringe et le Crosne”

  1. La Mère Roulettes dit : Répondre

    Comment ça mieux qu’au Faubourg?!? 😉

    Sinon, j’adore les toiles d’araignées de la 9ème photo. Et pourtant, je suis vraiment pas fan de ces bêbêtes là! D’ailleurs, vu la taille des dites toiles, j’aurais un peu peur de rencontrer les tisseuses! 😉

    1. Ouais, mieux! je fais mon coming out!

      Sinon ce sont probablement des épeires qui ont fait ce genre de toiles. Elles comptent à mon goût parmi les plus parfaites machines de guerre de la nature. En plus elles se collent aux fenêtres mais ne rentrent pas -ou excessivement rarement- dans les intérieurs: du coup elles filtrent en partie les bestioles (comme les moustiques, au hasard) et on collabore bien avec elles. Moi les épeires, je suis un grand fan, on en avait tous les ans au Faubourg à la fenêtre côté canal, et on faisait bien gaffe de pas trop les déranger, vu qu’on s’entendait parfaitement -mieux qu’avec nos voisins en tous cas…-

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