Le passage

Figure-toi que si tu pars de Dommartin-sous-Amance, au nord-est de Nancy, tu ne vois pas la ville. Elle pourrait aussi bien être à cent kilomètres. Tu commences à monter les pentes du Pain de Sucre en passant par la ferme de Monteux, qui est mon nouvel horizon dépassable.

Derrière toi, la ferme, Dommartin-sous-Amance, et tout au fond, comme vu ci dessous, Laître-sous-Amance et Amance, posée entre ses deux Monts.

Mais tu ne vas pas dans cette direction. Tu suis le chemin avec assiduité.

Un dernier coup d’œil en arrière… c’est bon, Laître et Amance sont toujours là.

On va donc avancer pour franchir la douce crête qui descend du Pain de Sucre et qui voici soudain?

L’agglomération nancéienne, cachée au fond de sa cuvette, persuadée qu’ainsi, on ne la verra pas. Raté.

2 Replies to “Le passage”

  1. Il y a des fermes qui ressemblent à des zones commerciales périurbaines ! Pas jobard. Monsanto y pue à plein nez.
    Sinon, la présence de la ville et son hôpital sur la colline en face est rassurante.

  2. Oui, là je pense bien que le productivisme est à son aise.

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