A la grande ville

Maintenant que j’habite un village, je peux frimer. Pas de la frime de dandy, en finesse, non, non. De la frime de publicitaire, assez crasse et plutôt vulgaire.

« Vous à la ville… », « ouais mais en ville c’est sûr que… », « Non parce nous à la campagne… », « Pol Pot avait raison… », « Nous pour se garer c’est pas dur… » et tous ces trucs insupportables, ces généralités banales de crétin.

Oh, bah, la crétinerie, c’est pas bien ça qui m’arrête hein. Alors je me vautre dedans, t’imagines même pas.

Enfin, voilà, Nancy, le quartier Vayringe, la neige.

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2 Replies to “A la grande ville”

  1. Ah, la rue Vayringe. Je l’ai parcouru pour la première fois ce dimanche, depuis mon emménagement dans les pourtours du faubourg des 3 maisons. Je découvre aussi les petites ruelles ou les passages entre deux pâtés de maisons. C’est sympa comme coin.
    Du coup, le blog devient mon guide du routard du faubourg. Avec tout ça, je ne suis pas trop lorraine café du coup!!
    Bien cordialement,

  2. Oh! Un nouveau de mon/mes ancien(s) quartier(s); toutes ces précautions de genre puisque j’avais senti une vraie différence entre Vayringe et le Faubourg, tout en concevant l’unité de l’ensemble. Il faut profiter de l’ancienne voie ferrée tant qu’elle est encore là. Tôt le matin, je l’empruntais pour aller à l’excellente boulangerie du côté de la rue du Crosne/rue de Malzéville, à côté des anciennes tanneries, entre le pont levant et le pont de Malzéville. Jusqu’en Décembre dernier, il n’était pas si rare d’y croiser, sur les coups de 6H30, un renard de retour de sa promenade nocturne…

    J’ai une vraie affection très violente pour le quartier Crosne/Vayringe, où je n’ai vécu qu’un an. Pour le Faubourg aussi, hein, quand même.

    Bref, bienvenue dans mon ex-chez moi qui restera toujours quand même un peu mon chez moi dans ma tête.

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