Ma bonne vieille Méchelle

Vue depuis Tomblaine vers la Méchelle à la fin des années 1990, au pied du pont de la Concorde, comme je l’ai connue longtemps, c’est-à-dire avec des vrais jardins sans parkings, sans accès à l’eau par une large route, sans redécoupage des rives (c’était un vrai étang, alors), avec des pêcheurs, et sans promenade clinquante et utile aux propres sur eux en roller. Dans le fond, il y avait encore la cheminée de la RIMMA que je n’aimais pas, et pourtant qui m’a fait une émotion bizarre quand j’ai assisté à son dynamitage. Tu ne l’aimes pas, mais elle fait partie de ta vie. C’est comme si un eugénisme bizarre était passé pour te rendre les choses meilleures malgré toi, et ce « malgré toi » est bien plus douloureux que de porter des laideurs.

Car moi aussi j’ai mes côtés réac’, bordel à cul! (de vierge enceinte, pour Monsieur Caussimon, qu’on peut écouter ci-dessous en se pâmant, pour accompagner ces quatre photos passéistes…).


 

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2 Replies to “Ma bonne vieille Méchelle”

  1. La Mère Roulettes dit : Répondre

    Une pour chaque saison?

    1. Plus ou moins…

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