Maron, la forêt et les filles

Maron on voit tous. Un grand parmi les bleds de la Boucle de la Moselle (dois-je préciser que tous le sont sûrement?).

La forêt, bon, c’est la forêt de Haye, cet immense massif naturel qui regorge de petits mystères de pacotille et de fonds de forêt magiques et ténébreux.

Les filles, y’en a une je suis pas pour rien dans son existence, l’autre, c’est sa copine.

Et quelque part en face de cette pauvre Marie Chanois et du gouffre des Chiens, avant le carrefour Charlemagne, au-dessus des Chalades, au milieu de tous ces noms énigmatiques qui font la forêt, on se promenait là, avec les filles, à cueillir de l’origan pour l’hiver (et trop tard dans la saison).

Pensez à emmener les enfants dans la forêt, dès que possible. Loin des parcours de santé, loin des sentiers de découverte, loin même des sentiers de grande randonnée. Là où le sentier est flou, là où la forêt domine, là où on a peur d’être heureux, et content d’être inquiet. Au cœur des forêts, là où elles font encore la loi. Là où l’on n’est plus rien qu’un invité à peine toléré…

Un deuxième 31 août: que voit-on du Champ-le-Boeuf?

Je te fais le coup du deuxième billet du 31 août, parce que merde, on va pas laisser août filer comme ça non? Bon. L’autre jour j’étais dans une tour du Champ-le-Boeuf, côté Laxou. C’était donc août. Banlieue ouest de Nancy. Et la vue, eh bah elle est pas dégueu. Et tiens, soit dit en passant: le prochain qui me sort que la Lorraine c’est pas vert, je le tape.

C’est clair ou pas?