Encore plein d’automne, d’Amance à Bouxières, de Dommartin à Laître

Des photos prises sur ces quinze derniers jours, qui ont apporté un concentré d’automne souvent sidérant.

 

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Vue prise depuis Amance, terrasse de l’église, vers le sud. Brillante d’humidité, la route de Laître-sous-Amance à Laneuvelotte
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Sous Fleurfontaine (Amance)
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Le Pain de Sucre un soir étrange, pris depuis la sortie de Laître-sous-Amance, avec au pied les silhouettes de quelques maisons de Dommartin-sous-Amance
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Le plateau au-dessus d’Écuelle (écart de Bouxières-aux-Chênes)
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Le plateau au-dessus d’Écuelle (écart de Bouxières-aux-Chênes)
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Sous Fleurfontaine (Amance)
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Vue depuis Amance vers Bouxières-aux-Chênes
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Sous Fleurfontaine (Amance)
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Sur la route du Jard à la Fourasse (Laître-sous-Amance et Amance)
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Sous Fleurfontaine (Amance)
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Chemin entre Brin-sur-Seille et l’étang, dans la forêt, là-bas
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Sous Fleurfontaine (Amance)
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Chalet Gaston à l’étang de Brin

 

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Cohabitations…

Une jolie fin de journée dans le Val de Seille (et ses annexes)

Ces derniers jours ont prouvé avec véhémence à quel point l’hiver a une supériorité incontestable sous peine de lynchage à vocation pédagogique sur l’été. Parce que le soleil rasant, là, qui vient te souligner l’ensemble des choses soulignables de l’univers… tu crois que celui de l’été, qui est un étoile différente, il te donne les mêmes sensations? Non. Non non non. Non. C’est définitif. Si l’hiver était un Pokemon, il serait forcément le dernier en lice avec les oignons. Car si l’on bascule entre les registres et qu’on cause cantoche, y’a quoi à part les oignons? Le lard? Oh, je te sens partisan, quoique je t’approuve. Mais non. Les oignons. Quel que soit ton régime alimentaire ou ta religion, les oignons sont un summum d’importance inévitable. Personne ne l’interdit. Alors. Bon. Bref. Pour en revenir à la supériorité écrasante de l’hiver, quelques images de ce dernier en approche dans le Val de Seille (et ses annexes).

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Prendre l’air à Amance

Dans le bas, là, dans la vallée, il fait une chaleur à crever, de ces chaleurs étouffantes qu’il peut faire en Lorraine, et qui font mieux comprendre le terme « dégradé » dans le terme « climat océanique dégradé ». C’est que nous, il fait pas chaud bronzette comme dans le Sud la journée, puis tiède feu de camp sur la plage le soir, avec la mer qui rafraîchit l’ambiance. Non. Ici, quand il fait chaud, il fait chaud cuisson grill intense, et la nuit, il ne fait pas tiède. Il fait chaud. La mer est loin, point de petite brise nocturne. C’est rude.

Alors il faut trouver des solutions, surtout quand t’as des grand-mères en vacances à la maison. Et des solutions qui sont de bonnes idées à part entière avant même que d’être des solutions, c’est toujours mieux. Parmi elles, il y a grimper à Amance, tout là-haut sur la colline, et se poser (et poser les mamies consentantes) sur le banc sous le cèdre du Liban, sur la terrasse de l’église.

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Parce que là, il fait frais. Là, en haut, en face à face avec les Vosges qui font l’horizon lointain, il y a la petite brise. Parce que les branches du vieux monsieur libanais te protègent contre tout. Le jour d’une chute d’astéroïde géant mangeur d’hommes, je me réfugie là, car je ne vois pas ce qui pourrait m’y arriver.
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Parce que juste là, sur la motte castrale, à quelques mètres, il fait chaud. Au-delà des branches.
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Implacablement chaud, surtout pour des mamies. Il ne faut pas y aller. Il faut rester sous l’arbre inexpugnable.
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Si vraiment ça tournait mal, on pourrait même observer ce qui se passe au loin depuis le clocher de l’église.
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Mais comme ça se passe bien, on reste là. Sous l’arbre, avec la Lorraine dans le fond.
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En attendant de devenir vieux.

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Que cette Lorraine, quand j’ai ça sous les yeux, va savoir pourquoi je m’y plais tant.