Ça va encore mal finir – orage rue Vayringe

Hier soir, sur Nancy, ça sentait la patate atmosphérique. Au nord comme au sud, dans deux registres créatifs, ça donnait le spectacle de quand va y avoir du spectacle.

Voyant les acteurs se mettre en place et s’échauffer la voix, je me suis mis à sauter comme une puce d’une fenêtre à l’autre avec mon appareil empalé sur un pied. L’approche d’un orage a tendance à provoquer chez moi l’enthousiasme et la sudation, surtout au crépuscule, là où c’est quand c’est le meilleur. Et puis cette ambiance de dimanche soir, peu de voitures, les rares sont pressées, parce que la route du retour à la fin de ce grand week-end a été longue. Que rien ne m’empêche d’imaginer qu’on se dépêche parce qu’on n’est pas rassuré de l’orage en approche.

Et puis à un moment, ça envoie du bois. Bon, ce fut un orage modeste en terme de violence, mais aux qualités esthétiques cependant indéniables.